Changement d'usage et compensation : ce qu'un propriétaire doit savoir avant de louer sa résidence secondaire sur Airbnb à Paris et dans le 92
Numéro d'enregistrement ne veut pas dire autorisation. Comment fonctionne le changement d'usage avec compensation à Paris, Boulogne, Issy ou Neuilly, ce que vous risquez sans autorisation (100 000 €), et pourquoi nous ne gérons pas un bien qui n'en dispose pas.
Par Équipe Naya · Conciergerie ouest parisien

Le malentendu que nous rencontrons chaque semaine
« J'ai mon numéro d'enregistrement, donc je suis en règle. » C'est la phrase que nous entendons le plus souvent lors d'un premier échange avec un propriétaire parisien qui souhaite louer un appartement sur Airbnb. Et dans la majorité des cas, elle est fausse.
Le numéro d'enregistrement à 13 caractères est une déclaration. Il ne remplace pas l'autorisation de changement d'usage, qui est obligatoire à Paris et dans la quasi-totalité des communes des Hauts-de-Seine dès lors que le logement loué n'est pas votre résidence principale. À Paris, cette autorisation ne s'obtient qu'en apportant une compensation, c'est-à-dire en recréant un logement ailleurs. C'est le mécanisme le plus mal compris de toute la réglementation des meublés touristiques, et c'est aussi celui qui coûte le plus cher quand on l'ignore : jusqu'à 100 000 € d'amende par logement.
Cet article explique, sans jargon, ce qu'est le changement d'usage, comment fonctionne la compensation à Paris et dans l'ouest parisien, ce que vous risquez sans autorisation, et pourquoi Naya refuse de prendre en gestion un bien qui n'en dispose pas.
Résidence principale ou secondaire : tout part de là
La règle se lit dans les articles L.631-7 et suivants du Code de la construction et de l'habitation. Dans les communes de plus de 200 000 habitants et dans toute la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne), louer un logement de manière répétée, pour de courtes durées, à une clientèle de passage qui n'y élit pas domicile constitue un changement d'usage. Le logement cesse juridiquement d'être un logement : il devient un local d'hébergement touristique. Et ce changement est soumis à une autorisation préalable du maire.
Il existe une seule grande exception : votre résidence principale, c'est-à-dire le logement que vous occupez au moins 8 mois par an. Vous pouvez la louer à des voyageurs sans autorisation, dans la limite du plafond annuel (90 jours à Paris depuis le 1er janvier 2025, 120 jours par défaut ailleurs, chaque commune pouvant abaisser ce plafond à 90 depuis la loi Le Meur).
| Votre situation | Changement d'usage ? | Ce qu'il vous faut |
|---|---|---|
| Résidence principale, louée moins de 90 jours par an | Non | Numéro d'enregistrement uniquement |
| Résidence principale, louée plus de 90 jours par an | Oui (vous basculez en résidence secondaire) | Autorisation de changement d'usage, puis numéro d'enregistrement |
| Résidence secondaire, studio d'investissement, pied-à-terre | Oui, dès la première nuit | Autorisation de changement d'usage, puis numéro d'enregistrement |
| Bien détenu via une SCI | Oui, toujours (une société n'a pas de résidence principale) | Autorisation de changement d'usage, puis numéro d'enregistrement |
| Chambre chez l'habitant dans votre résidence principale | Non | Numéro d'enregistrement uniquement |
| Location meublée de 1 à 10 mois (bail mobilité) ou 12 mois | Non | Rien de spécifique : c'est de la location d'habitation classique |
À retenir. Le seuil de 90 jours ne concerne que la résidence principale. Un studio que vous n'habitez pas et que vous louez « seulement » 60 nuits par an relève quand même du changement d'usage. Il n'y a pas de petit volume qui dispense de l'autorisation.
Pourquoi cette règle existe
Paris compte de l'ordre de 1,4 million de logements pour une demande qui excède structurellement l'offre. Chaque appartement qui bascule vers la location touristique permanente est un logement retiré du parc résidentiel. La Ville considère que le développement de l'hébergement touristique diffus ne doit pas se faire au détriment des habitants, et le droit lui donne les moyens de l'encadrer.
Le principe de la compensation découle directement de cet objectif : si vous retirez un logement du parc, vous devez en recréer un. Ce n'est ni une taxe, ni une amende, ni une redevance versée à la mairie. C'est un transfert : un local qui n'était pas un logement (bureau, commerce, atelier, entrepôt) devient un logement, et sa « commercialité » est transférée à votre appartement, qui peut alors légalement cesser d'en être un.
Comment fonctionne la compensation à Paris, concrètement
Une autorisation définitive, attachée au bien
À Paris, l'autorisation de changement d'usage délivrée avec compensation est dite à caractère réel : elle est définitive et attachée au local, pas à la personne. Elle est publiée au fichier immobilier (les anciennes « hypothèques ») et suit le bien en cas de vente. C'est un point important pour la suite : un appartement disposant de cette autorisation se revend comme un actif à part, généralement avec une prime par rapport au même appartement sans autorisation.
Il existe aussi des autorisations à titre personnel, sans compensation, mais elles sont réservées à certaines professions (libérales notamment) et prennent fin avec l'activité du bénéficiaire. Elles ne concernent pas la location touristique.
Deux façons d'apporter la compensation
- Vous possédez déjà des locaux à un autre usage que l'habitation (un local commercial, des bureaux) dans le bon secteur, et vous les transformez en logement. C'est rare pour un particulier.
- Vous achetez un titre de compensation (on parle de « commercialité ») auprès d'un tiers, souvent un bailleur social ou un investisseur qui transforme des bureaux en logements et « vend » les mètres carrés ainsi créés. C'est le cas général. Il n'existe pas de tarif officiel : le prix se négocie de gré à gré, sur un marché privé dans lequel la Ville n'intervient pas, généralement via un intermédiaire spécialisé dans les cessions de commercialité.
Combien de mètres carrés faut-il compenser ?
C'est là que la facture se joue. Le règlement municipal (modifié en février 2025, en vigueur depuis le 4 mars 2025) distingue plusieurs cas :
| Situation de votre appartement | Surface à compenser | Où doivent se situer les locaux de compensation |
|---|---|---|
| Hors secteur de compensation renforcée | 1 m² pour 1 m² | Même arrondissement |
| Secteur de compensation renforcée (cœur de Paris et arrondissements en déficit de logements) | 2 m² pour 1 m² (1 pour 1 si les locaux compensés deviennent des logements sociaux) | Même arrondissement pour du logement privé ; au plus 50 % hors arrondissement dans les 1er à 9e, 16e et 17e |
| Meublé de tourisme dans Paris Centre (1er-4e), 5e à 11e et 18e | 3 m² pour 1 m² depuis les délibérations de décembre 2021 | Même quartier administratif |
| Meublé de tourisme, tous arrondissements | Selon le secteur ci-dessus | Toujours dans le même quartier administratif que votre bien (article 3 du règlement) |
Pour savoir dans quel secteur se situe votre appartement, la Ville publie une carte des zonages réglementaires du changement d'usage. Dans les faits, l'essentiel du parc qui intéresse la location touristique (arrondissements centraux, 6e, 7e, 8e, 16e, 17e) se trouve en secteur renforcé.
Ordre de grandeur du coût
Prenons un studio de 25 m² dans le 6e arrondissement. Il faut compenser 3 m² pour 1 m², soit 75 m² de commercialité, situés dans le même quartier administratif. Les prix constatés sur ce marché privé varient fortement selon l'arrondissement et la rareté des locaux disponibles ; les ordres de grandeur couramment cités vont de quelques centaines à plusieurs milliers d'euros par mètre carré de commercialité. À 2 000 € le m², le titre de compensation représenterait 150 000 €, auxquels s'ajoutent les honoraires d'intermédiation et les frais de dossier.
Ce chiffre n'a rien d'officiel et peut être très différent dans votre cas ; il sert à comprendre pourquoi la compensation est, en pratique, réservée à des biens à forte valeur locative détenus sur un horizon long, ou à des investisseurs qui achètent directement des murs commerciaux à transformer. Ce n'est pas une démarche « à essayer » sur un studio acheté pour du complément de revenu.
Les étapes de la procédure
- Trouver la compensation avant tout dépôt. Aucun dossier n'est recevable sans locaux de compensation identifiés (achat du titre ou locaux vous appartenant).
- Déposer la demande de changement d'usage à caractère réel sur le téléservice de la Ville, auprès du Service de la Protection de l'Habitation et de l'Encadrement des Locations Touristiques (Direction du Logement et de l'Habitat). Pièces exigées : plans cotés, tableau des surfaces, DPE du meublé, preuve de la non-affectation à l'habitation des locaux compensés, autorisation d'urbanisme de ces locaux.
- Déposer en parallèle un changement de destination (permis de construire ou déclaration préalable) pour les locaux compensés, instruit par la Direction de l'Urbanisme.
- Visite des locaux par des agents assermentés de la Ville, à la fois de votre appartement et des locaux proposés en compensation.
- Décision provisoire dans un délai maximum de 2 mois à compter du dossier complet, après consultation du maire d'arrondissement. Elle est valable 2 ans.
- Travaux de transformation des locaux compensés en logement, puis constat de retour à l'habitation par la Ville.
- Décision définitive, que vous publiez au fichier immobilier.
- Seulement ensuite, demande du numéro d'enregistrement et mise en ligne de l'annonce.
Comptez, dans le meilleur des cas, plusieurs mois entre la recherche de la commercialité et la première réservation. Et rappelez-vous que l'autorisation de la Ville « ne préjuge pas de la conformité de l'usage du local avec les règles de la copropriété » : un règlement de copropriété qui interdit la location de courte durée reste opposable, autorisation ou pas. Nous en parlons en détail dans notre article sur Airbnb en copropriété.
Et dans l'ouest parisien ?
Toutes les communes des Hauts-de-Seine sont soumises au régime du changement d'usage, mais chaque commune fixe ses propres conditions dans un règlement municipal ou intercommunal. La situation, telle que nous la connaissons à la date de cet article :
| Commune | Régime applicable aux résidences secondaires |
|---|---|
| Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux | Autorisation avec compensation : transformer en logement un local de surface au moins égale, sur la même commune (règlement Grand Paris Seine Ouest en vigueur depuis le 1er septembre 2025) |
| Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Courbevoie | Autorisation avec compensation, selon le règlement propre à chaque commune |
| Chaville, Meudon, Sèvres, Vanves, Ville-d'Avray, Marnes-la-Coquette | Autorisation temporaire possible : 3 ans (1 an à Marnes-la-Coquette), un seul logement par personne physique, non renouvelable ; au-delà, compensation |
| Puteaux, Suresnes, Saint-Cloud, Malakoff | Règlement communal spécifique à vérifier auprès du service urbanisme ou habitat de la mairie |
Deux enseignements. D'abord, la compensation n'est pas une spécificité parisienne : elle s'applique à Boulogne et à Issy, qui sont les deux communes du 92 les plus actives en location touristique. Ensuite, les autorisations temporaires de la boucle sud (Meudon, Sèvres, Vanves…) sont une vraie fenêtre pour un propriétaire qui ne possède qu'un bien à louer : trois ans d'exploitation légale sans compensation, à condition de ne pas oublier qu'elles ne se renouvellent pas.
Point de vigilance. Ces règlements évoluent vite : la loi Le Meur a donné aux communes des outils supplémentaires (quotas d'autorisations, abaissement du plafond à 90 jours, zonages réservés à la résidence principale dans les PLU). Ce que nous décrivons ici est l'état du droit à la date de publication. Avant tout projet, nous vérifions le règlement en vigueur commune par commune.
Ce que vous risquez sans autorisation
Les sanctions ont été très nettement alourdies par la loi Le Meur, et la Ville de Paris dispose depuis 2025 d'une équipe dédiée d'agents assermentés. Les contrôles s'appuient sur le croisement des données transmises par les plateformes (Airbnb, Booking… ont l'obligation de communiquer chaque année le nombre de nuitées par annonce), sur le numéro d'enregistrement, et sur les signalements de voisins et de syndics.
| Infraction | Sanction maximale |
|---|---|
| Changement d'usage sans autorisation (résidence secondaire louée en meublé touristique) | 100 000 € d'amende civile par local, plus une astreinte pouvant atteindre 1 000 € par jour et par m² jusqu'au retour à l'habitation |
| Dépassement du plafond de 90 jours sur la résidence principale | 15 000 € |
| Fausse déclaration (par exemple déclarer en résidence principale un bien qui ne l'est pas) | 20 000 € |
| Défaut de numéro d'enregistrement | 10 000 € |
| Obstruction au contrôle, manœuvres frauduleuses | Jusqu'à un an d'emprisonnement et 80 000 € d'amende |
L'amende de 100 000 € est prononcée par le tribunal judiciaire à la demande de la Ville. En pratique, les montants retenus sont souvent inférieurs au maximum, mais ils se comptent en dizaines de milliers d'euros, ils s'accompagnent de l'obligation de remettre le logement en location d'habitation, et ils se cumulent quand un même propriétaire exploite plusieurs biens. Les décisions sont publiques : la Ville de Paris communique régulièrement sur les condamnations obtenues.
Pourquoi Naya ne prend pas en gestion un bien sans autorisation
C'est une règle sans exception chez nous, et nous préférons l'expliquer plutôt que de la subir en silence.
1. Parce que le risque est d'abord le vôtre. Une amende de plusieurs dizaines de milliers d'euros efface plusieurs années de revenus locatifs. L'astreinte court jusqu'à ce que le bien redevienne un logement. Et la procédure remonte dans le temps : les nuitées des années précédentes sont prises en compte. Prendre votre bien en gestion sans autorisation reviendrait à vous accompagner vers ce mur.
2. Parce que nous serions responsables avec vous. Le Code du tourisme impose aux intermédiaires (plateformes et conciergeries) d'informer les propriétaires de leurs obligations et de recueillir une déclaration sur l'honneur de conformité avant toute mise en location. Une conciergerie qui exploite sciemment un logement en infraction s'expose elle-même à des poursuites. La Ville de Paris ne s'en prive pas. Nous ne mettrons pas nos autres clients, qui sont en règle, en danger pour un bien qui ne l'est pas.
3. Parce qu'un bien non autorisé est un revenu qui peut disparaître du jour au lendemain. Une annonce suspendue par la plateforme, une mise en demeure de la Ville, un signalement du syndic : dans les trois cas, l'activité s'arrête net, avec des réservations à rembourser et des voyageurs à reloger. Nous construisons des revenus stables, pas des revenus sous condition suspensive.
4. Parce que la conformité est devenue un avantage concurrentiel. Depuis 2025, l'offre parisienne se contracte à mesure que les annonces irrégulières disparaissent. Les biens en règle en profitent directement : meilleurs tarifs, meilleure occupation, moins de concurrence. Nous préférons faire monter vos revenus dans ce cadre-là.
Concrètement, voici ce que nous faisons avant toute prise en gestion :
- Nous qualifions le statut réel du bien : résidence principale (avec justificatifs) ou secondaire.
- Nous vérifions le règlement de changement d'usage applicable à la commune ou à l'arrondissement, et l'existence de l'autorisation (arrêté, publication).
- Nous relisons le règlement de copropriété.
- Nous contrôlons le DPE, le numéro d'enregistrement et la cohérence de la déclaration en mairie.
- Si le bien n'est pas éligible à la courte durée, nous vous le disons clairement et nous vous proposons ce qui est possible. Cet audit est gratuit, et il ne vous engage à rien.
Vous n'avez pas l'autorisation : vos options
Ne pas avoir l'autorisation de changement d'usage ne signifie pas que votre bien ne peut rien rapporter. Selon votre situation :
Votre bien est votre résidence principale. Vous pouvez le louer jusqu'à 90 jours par an sans autorisation, et le compléter par un bail mobilité le reste de l'année. C'est la stratégie hybride que nous détaillons dans notre article sur les alternatives au plafond de 90 jours.
Votre bien est une résidence secondaire sans autorisation. Le bail mobilité (1 à 10 mois, salariés en mission, étudiants, expatriés en relocation), le bail meublé étudiant (9 mois) ou le bail meublé classique (12 mois) restent ouverts sans aucune démarche de changement d'usage : ce sont des locations d'habitation. Dans l'ouest parisien, la demande en moyenne durée est forte (La Défense, sièges sociaux, hôpitaux, écoles internationales) et les revenus sont souvent plus proches de la courte durée qu'on ne l'imagine, avec beaucoup moins de rotation.
Votre bien s'y prête et vous avez un horizon long. Engager une compensation peut se justifier sur un appartement à forte valeur locative dans un arrondissement très demandé, détenu pour dix ans ou plus. L'autorisation est définitive, elle valorise le bien à la revente, et le surcroît de revenu par rapport à la moyenne durée peut amortir le titre de compensation. Nous pouvons chiffrer ce scénario avec vous avant que vous n'engagiez quoi que ce soit.
Vous achetez. Il existe des appartements déjà dotés d'une autorisation de changement d'usage à caractère réel ; la Ville de Paris publie d'ailleurs la liste des locaux autorisés en open data. Le notaire vérifie la publication de l'autorisation au fichier immobilier. C'est, pour un investisseur, la façon la plus sûre d'entrer sur la location touristique parisienne.
Questions fréquentes
J'ai un numéro d'enregistrement obtenu sur le site de la Ville, je suis donc en règle ? Non, sauf s'il s'agit de votre résidence principale. Pour une résidence secondaire, la Ville exige l'autorisation de changement d'usage avant de délivrer le numéro. Si vous avez obtenu un numéro en déclarant une résidence principale alors que ce n'en est pas une, vous cumulez fausse déclaration et changement d'usage sans autorisation.
Je loue mon studio 40 nuits par an seulement, est-ce vraiment un changement d'usage ? Oui. Le seuil de 90 jours n'existe que pour la résidence principale. Pour tout autre logement, la location répétée de courte durée à une clientèle de passage est un changement d'usage dès la première réservation.
Je loue mon appartement 3 mois à un cadre en mission, suis-je concerné ? Non. Un bail mobilité ou un bail meublé est une location d'habitation : le locataire y élit domicile. Ce n'est pas une clientèle de passage au sens du Code de la construction.
Et si je détiens le bien via une SCI ? Une société n'a pas de résidence principale. Le changement d'usage est donc requis dans tous les cas, quel que soit le nombre de nuits.
L'autorisation est-elle transmise si je vends ? À Paris, l'autorisation avec compensation est attachée au local et définitive : elle est transmise avec le bien. Une autorisation temporaire (comme dans certaines communes du 92) est au contraire personnelle et s'éteint avec la vente.
Vous ne savez pas où en est votre bien ? Nous vérifions gratuitement son statut, le règlement applicable à votre commune et les options réalistes pour le louer. Demandez votre audit de conformité ou prenez rendez-vous : nous vous répondons sous 48 heures, sans jargon et sans engagement.
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